Building for Tomorrow: How Sustainable Construction Evolved from Niche to Necessity.  – Construire pour demain : Comment la construction durable est passée d’un créneau à une nécessité

In the 1990s, governments began taking a serious interest in environmental construction. In Canada, the National Research Council’s (NRC) R-2000 program initially focused on increasing insulation in residential builds and managing the related challenges of air and vapor control. Given Canada’s cold climate for much of the year, future utility demands were a growing concern, as was the government’s role in supplying that energy. Projecting energy consumption and the need to scale grid capacity made increasing residential energy efficiency paramount, mirroring similar federal regulations in transportation and fuel economy. Today, nearly everything we buy is scrutinized for efficiency; it has shifted from a novelty to a standard expectation.

​The R-2000 standard still exists, and in Quebec, it was adapted locally into Novoclimat. Meanwhile, Passive House was developed in Northern Europe, and perhaps the most holistic system of them all emerged from the U.S.: LEED. Over time, these programs have shared knowledge and cross-pollinated. They’ve integrated the best, localized practices for their respective regions while streamlining certification directly into the construction process.

​The Scope of LEED and Beyond

​LEED deserves special emphasis given its impressive scope and breadth. It considers virtually every aspect of the built environment and continues to evolve. It even spawned WELL, a parallel system focused on human health, pushing the industry further toward repairing both our built environment and its impact on human well-being.

​The Cost of Progress

​The primary hurdle with these frameworks remains the initial upfront cost. They add expense to shelter, already the single largest expenditure in most people’s lives. But in my view, the long-term return on investment far outweighs the upfront price tag. I often hear skepticism from people asking why we need to change how we build, as if current methods represent perfection. They don’t, and building a better, more sustainable world is something everyone should get behind.

Dans les années 1990, les gouvernements ont commencé à s’intéresser sérieusement à la construction environnementale. Au Canada, le programme R-2000 du Conseil national de recherches du Canada (CNRC) visait initialement à améliorer l’isolation des bâtiments résidentiels et à gérer les problèmes liés au contrôle de l’air et de la vapeur. Compte tenu du climat froid du Canada pendant une grande partie de l’année, les besoins futurs en énergie étaient une préoccupation croissante, tout comme le rôle du gouvernement dans la fourniture de cette énergie. La projection de la consommation d’énergie et la nécessité d’accroître la capacité du réseau ont rendu l’amélioration de l’efficacité énergétique résidentielle primordiale, à l’instar des réglementations fédérales similaires en matière de transport et d’économie de carburant. Aujourd’hui, presque tout ce que nous achetons est scruté à la loupe en matière d’efficacité énergétique ; ce qui était une nouveauté est devenu une exigence standard.

La norme R-2000 existe toujours et, au Québec, elle a été adaptée localement pour devenir Novoclimat. Parallèlement, le concept de maison passive a été développé en Europe du Nord, et le système le plus complet de tous a peut-être émergé des États-Unis : LEED.  Au fil du temps, ces programmes ont permis le partage et l’enrichissement mutuel des connaissances. Ils ont intégré les meilleures pratiques locales à leurs régions respectives, tout en simplifiant la certification directement dans le processus de construction.

La portée de LEED et au-delà

LEED mérite une attention particulière compte tenu de son impressionnante portée et de son ampleur. Il prend en compte pratiquement tous les aspects de l’environnement bâti et continue d’évoluer. Il a même donné naissance à WELL, un système parallèle axé sur la santé humaine, incitant le secteur à améliorer la qualité de notre environnement bâti et son impact sur le bien-être humain.

Le coût du progrès

Le principal obstacle lié à ces référentiels demeure le coût initial. Ils augmentent les dépenses liées au logement, qui représente déjà des dépenses le plus important dans la vie de la plupart des gens. Mais à mon avis, le retour sur investissement à long terme dépasse largement le coût initial. J’entends souvent des personnes sceptiques se demander pourquoi nous devons changer nos méthodes de construction, comme si les méthodes actuelles représentaient la perfection. Ce n’est pas le cas, et construire un monde meilleur et plus durable est un objectif que nous devons tous soutenir.


Leave a comment